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lundi 24 février 2014

Qui a dit qu'avoir la tête dans les nuages était une mauvaise chose?

Lors des deux derniers cours, on a parlé, et on en parlera encore au prochain, de « l’Ère des données » : big data, infobésité, infonuagique (cloud computing), sécurité de l’information, etc. Je me suis sentie très interpellée cette semaine, je vous explique pourquoi.

Contexte
Je prends toutes mes notes de cours sur mon ordinateur portable. Je tape plus vite que j’écris à la main, alors, pour moi, la question ne se pose même pas, je traîne mon portable en classe pour prendre mes notes.

Tournure dramatique des évènements, quelques minutes avant le début du cours de mercredi dernier, au moment d’allumer ledit portable, rien ne se passe… Aucune lumière, aucun son, panique totale! Toutes mes notes sont sur cet ordinateur et la mi-session est la semaine prochaine! (Soyez rassurés, tout est maintenant réglé, ce n’était que la pile qui s’était complètement vidée, pour une raison obscure, malgré la recharge de la veille.)

« Et c’est quoi le rapport », me direz-vous? On tient souvent la sauvegarde de nos données pour acquise, mais la technologie où elles sont entreposées n’est pas infaillible. Beaucoup d’entreprises, face à la quantité incommensurable de données qu’elles ont à gérer (infobésité), s’en remettent de plus en plus à des entrepôts de données ou à l’infonuagique, mais elles doivent d’abord en considérer les avantages et les risques.


Pour les étudiants, les risques sont faibles et les avantages considérables. Imaginez la perte d’une recherche exhaustive pour un travail de session la veille de la remise ou des notes prises pour plusieurs cours la semaine avant un examen. Mon exemple personnel n’était rien lorsque comparé au potentiel de ce que peut perdre un étudiant dont l’ordinateur est perdu, volé ou brisé.



Voici donc quelques options de sauvegarde de sûreté.


Le disque dur externe ou la clef USB : bon, on peut les brancher sur n’importe quel ordinateur et y accéder, mais le risque de perte, vol ou bris reste le même.



Le courriel : ç’a l’air niaiseux, mais s’envoyer un document par courriel c’est aussi de la sauvegarde en ligne. Ce n’est toutefois peut-être pas la solution la plus pratique, mais ça peut toujours servir.


iCloud d’Apple :  permet d’accéder à ses « chansons, photos, documents et autres contenus » sur n’importe quel appareil, même un PC, mais iCloud doit d’abord être lancé sur un appareil Apple. Tout ce qui est appareil et application Apple se sauvegarde automatiquement lorsqu’on y est inscrit, selon les paramètres que l’on programme. iCloud offre 5 Go d’espace de stockage gratuitement.


OneDrive de Microsoft (était SkyDrive, mais semble avoir changé de nom, puisque tout est redirigé vers OneDrive) : principe très semblable à celui d’iCloud, OneDrive est automatiquement intégré à la plus récente version de Windows, mais peut être téléchargé pour une version plus ancienne ou pour Mac. OneDrive offre 7 Go d’espace de stockage gratuitement à l’inscription.


Dropbox : permet de sauvegarder encore une fois des documents, des photos et autres, et d’y accéder à partir de n’importe quel appareil ou d’Internet. Dropbox offre seulement 2 Go d’espace de stockage gratuitement à l’inscription, mais l’ajout d’appareils dans son compte et le parrainage d’amis permet d’augmenter cet espace sans frais.


Google Drive : principe semblable à Dropbox en permettant de sauvegarder des données et d’y accéder directement à partir de ses appareils ou d’Internet. C’est personnellement mon préféré, parce qu’il permet également de créer des documents directement dans Drive, de les partager et même de travailler à plusieurs en même temps dans le même document, tout simplement génial pour les travaux d’équipe. Toutefois, même si les documents peuvent ensuite être exportés en Word ou autre, la mise en page n’est pas géniale, mais c’est un inconvénient mineur. Google offre 15 Go d’espace de stockage, répartis entre Gmail, Drive et Google+.

Toutes ces options permettent également de partager le contenu qu’on y sauvegarde. Pour voir plus d’options gratuites, consultez cet article : Stockage en ligne gratuit : quel service choisir?

Conclusion
Je ne sais pas pourquoi je ne prenais pas mes notes directement dans un document Google Drive, mais j’aurais facilement pu m’éviter les quelques heures de panique… Soyez assurés qu’on ne m’y reprendra pas à deux fois!

Et vous, quel est votre outil de sauvegarde de sûreté préféré?

vendredi 30 septembre 2011

Avant le levé du rideau

Dans un peu plus de 24 heures, soit le samedi 1er octobre à 20 h, je ferai ce que j'aime le plus au monde, c'est-à-dire présenter un spectacle! Le spectacle en question s'intitule « Célébration : Broadway! », vous pouvez en consulter tous les détails, ainsi que vous procurer des billets de dernière minute sur le site des Productions Coracole.

La nervosité n'a pas encore montré bien plus que le bout de son nez, alors il est temps de s'attarder aux détails de dernière minute, afin que tout se déroule en douceur. J'ai envie de partager quelques trucs pour cette préparation toute personnelle, pour que ceux qui ne goûtent jamais à cet aspect d'arrière-scène puissent en avoir un aperçu et que ceux qui veulent puiser des trucs le fassent.

Révision
À cette étape avancée, il ne devrait pas être nécessaire de réviser des notes, des paroles, des placements ou autre chose. Chez certaines personnes, le stress les amène à douter de tout et ils sentent le besoin de tout réviser. Les nombreuses répétitions devraient normalement avoir permis de s'approprier les numéros et éliminer ce doute. Il faudrait alors se faire confiance. Si le besoin persiste, il est préférable de profiter d'une journée autre que celle de la représentation pour le faire. De cette façon, on se donne le temps d'intégrer les corrections, s'il y en a, avant le spectacle.

Faire et défaire sa valise
La dernière chose que l'on veut faire avant d'entrer en scène ou même une fois arrivé au théâtre, c'est de chercher quelque chose! C'est un peu comme partir en voyage, mais avec une possibilité moins grande de pouvoir acheter ou retourner chercher ce qu'il manque. Il est donc utile de préparer au plus tard la veille ce qu'on doit apporter avec soi.

  • Avoir déjà une liste des éléments de costumes et accessoires nécessaires;
  • Savoir ce qui va ensemble et dans quel ordre;
  • S'assurer que les costumes ou vêtements sont propres et assemblés par changement de costume;
  • Mettre le maquillage requis dans une pochette à cet effet ou un sac;
  • Rassembler tous les articles qui ne peuvent être rangés qu'à la dernière minute dans un même endroit, de façon à ce qu'il ne soit pas nécessaire de faire le tour des pièces avant de partir.

Une fois dans la loge, tenter de garder de l'ordre au même titre que lors de la préparation à la maison. Ça facilite ainsi les changements de costumes et donne plus de temps pour la concentration avant de retourner sur scène.

Être prêt à l'avance
Ce sont tous des petits détails qui permettent aux artistes, artisans, organisateurs et participants d'avoir du plaisir et de ne pas stresser à cause de quelqu'un d'autre. Essayer de planifier du temps pour pouvoir prendre son temps est à l'avantage de tout le monde. Arriver avant l'heure demandée pour être prêt d'avance permet de pouvoir relaxer ou faire de la visualisation, s'adonner à je ne sais quelle routine superstitieuse d'avant spectacle ou simplement discuter avec les gens qui travaillent avec nous.

Je vais donc aller suivre mes propres conseils! Naturellement, tout le monde est différent et n'a pas besoin de la même préparation. Au final, il est important de trouver ce qui nous permet de diminuer la nervosité inutile et de profiter au maximum du bon stress le fun qui nous amène souvent à nous dépasser.

Nous travaillons depuis près de trois mois à préparer et monter ce spectacle d'extraits de diverses pièces de théâtre musical. Pour ceux qui y assisteront, je vous souhaite un bon spectacle. Pour ceux qui n'y seront pas, ce ne sera pas le dernier, j'espère vous voir au prochain!